Exposition
Comment proposer un autre regard sur un titre dont tout le monde a déjà parlé mille fois, l'une des oeuvres majeures du jeu vidéo ? Que dire de plus sur Street Fighter 2 qui n'aurait été dit ? La problématique d'un rédacteur parlant d'un jeu que l'on connaît tous sur le bout des pixels. Street Fighter 2, la simple évocation de ce nom rappelle un écho distant d'un passé qui semble lointain. L'âge d'or du jeu vidéo pour certains.
1991, le petit Panou entre dans la chambre de son frère. Du haut de ses quatre toutes petites années, il est déjà submergé par la culture du jeu vidéo, il vit dedans... Bon stop ! Coupez ! On avait dit un article différent, pas une autobiographie, c'est du déjà vu, dehors ! Pour parler de Street Fighter 2, il faut un bandana de Ryu autour de la tête, sinon c'est du faux.
Revenons à nos moutons : Street Fighter 2. Fondamentalement c'est quoi Street Fighter 2 ? La première image qui me vient à l'esprit quand je parle de Street Fighter 2, c'est immanquablement un Ryu faisant un Dragon Punch en criant « Shô Ryû Ken ».
Qu'est-ce qui peut se passer dans la tête d'un joueur quand il « rencontre » Street Fighter 2 pour la première fois, avec une certaine incrédulité ? Ce qu'il voit, c'est que ça en jette un max : graphismes de folie, sprites gigantesques, et 6 boutons pour jouer, y'a pas à dire le CPS, ça en jette. Du jamais vu. Les squatteurs des salles de jeu ont déjà fait la connaissance de Final Fight, le Double Dragon du futur à l'époque. Mais en jeu de combat, le dernier qui s'insinue dans la mémoire est Pit Fighter, avec ses personnages digitalisés. Mais à la différence de ce dernier, Street Fighter 2 a été frappé par le dieu du gameplay d'une emprunte indélébile.
Un gameplay en or
Street Fighter 2 est un formidable concentré de gameplay, de créativité et d'équilibrage. À l'époque, on ne distinguait pas toujours clairement les personnages. Il n'y avait pas de différences fondamentales dans les personnages de Double Dragon (aucune en fait) ou de Final Fight (un peu plus). Street Fighter 2 a propulsé la caractérisation des personnages dans un autre univers. Chaque personnage a son propre gameplay, ses propres coups qui impliquent une manière de jouer. Ryu et Ken sont des personnages équilbrés, Guile se fait le spécialiste du camping, Zangief a besoin de s'approcher pour faire un maximum de dégât avec ses prises, Dhalsim doit gérer ses coups par rapport à leurs portées, Chun Li est la reine dans les airs... Pourquoi ces choses nous semblent-elles aujourd'hui si évidents et pas à l'époque ? Parce que Street Fighter 2 !
Chaque personnage était différent visuellement, se jouait différemment en terme de stratégie et avait ses propres manipulations. Parlons justement de ces manipulations : quoi de plus naturel aujourd'hui qu'un quart de cercle à la manette ? Quoi de plus étrange à l'époque que d'effectuer un bas, bas/droite, droite au stick suivi d'un bouton ? En l'espace de quelques années, Street Fighter 2 est devenu ce que l'on appelle un standard, un point de référence. La complexité du gameplay de Street Fighter 2 est réelle. Possibilité de combo, suites de coups qui mettent K.O. L'adversaire, priorités, « cross up », garde, variété des possibilités... C'est un gisement de trouvailles et de gameplay qui est offert pour la modique somme d'une pièce de cinq francs.
Choc émotionnel sans précédent !
Street Fighter 2 m'a envoûté, m'a fait rêver. Un choc visuel : violent et réaliste, il m'a laissé des images que je considérais comme violentes à l'époque. La respiration des personnages m'a profondément marqué. Ces personnages semblent si réels et pourtant leurs coups sont démesurés. « Ça doit faire mal ça », me disais-je, un peu crédule. Le simple fait de voir ces personnages respirer a développé en moi une empathie. Ils semblent réels, ils sont si détaillés, ils parent, ils encaissent les coups avec douleur, ils ont mal quand on les tape, ils crachent leurs tripes, ils sont blessés à la fin d'un combat, en deux mots, ils respirent la vie... Jamais jusqu'à présent des personages n'avaient suscité un tel bouleversement. Les mimiques de Chun Li sont si mignonnes... Les mouvements sont spectaculaires, les personnages bénéficient de nombreuses frames d'animation pour chaque mouvement et les décors brillent de mille détails. L'avancée technologique a offert un nouveau visage au jeu vidéo, une nouvelle dimension. Street Fighter 2 imite la réalité et l'amplifie. Les bruits des coups sont exagérés, les impacts sur les personnages font mal, tout impressionne.
La continuité dans la richesse
J'ai presque grandi avec Street Fighter 2, mon premier jeu de combat. J'ai découvert sa richesse, son art, sa portée. Aux simples images de violences s'est substitué l'apprentissage des finesse du gameplay. Car depuis sa sortie, il est devenu la coqueluche des salles de jeu, tout le monde n'a d'yeux que pour cette petite merveille inépuisable. La découverte de la bête sous toutes ses facettes continue. Street Fighter 2 n'est qu'un jeu et sa découverte passe désormais par sa maîtrise. Le jeu est redevenu jeu. L'excitation a remplacé le choc.
En l'espace de quelques parties, j'étais officiellement devenu un Ryu, comme tant d'autres : la Voie, le chemin, le perfectionnement, l'art du combat, la renaissance du Miyamoto Musashi en chacun de nous. Avec Street Fighter 2, le jeu vidéo devenait une interface pour l'affrontement. La confrontation esprit contre esprit, dextérité contre dextérité, le théâtre d'affrontements éternels. Il fallait être le meilleur, peu importe les moyens, il fallait afficher sa supériorité. Quand deux joueurs s'affrontaient, ce n'était plus un jeu mais une interface où l'on pouvait se mesurer à loisir, tester sa dextérité, sa connaisance du jeu et finalement vaincre ou périr. Le gagnant reste en piste.
Le gameplay de Street Fighter 2 peut se résumer en deux mots : richesse et équilibrage. Chaque personnage avait ses forces et ses faiblesses, il y avait moyen de faire quelquechose avec tous les personnages, même si certains étaient plus simples à manipuler que d'autres. Capcom avait compris que si le plaisir de la découverte finit par s'estomper, un gameplay riche, avec une grande marge de progression, a un potentiel de durée de vie quasiment infini. L'idéal pour les salles de jeux car il n'y a jamais de véritable fin. Tant qu'il y a des joueurs, tant qu'il y a du challenge, il y a du jeu.
Chaque joueur pouvait devenir un Ryu. Ce personnage complètement neutre du guerrier, sans personnalité, qui s'entraîne inlassablement pour devenir le plus fort et affronter de nouveaux personnages (« The fight is all »). Le perfectionnement devient un style de vie. Rapidement la connaissance du jeu s'est développée. Il y avait de la matière en abondance et les joueurs ont manière cette matière pour devenir les plus forts. Les techniques ont afflué, des plus simples aux plus évoluées. Le petit coup de Guile dans le coin suivi d'une projection, la tenue à distance de l'adversaire avec des Hadôken bien calculés un Shôryûken punitif au moindre saut, les coups de pied de Chun Li dans les airs pour casser à peu près n'importe quoi, la technique du gros coup de pied sauté suivi d'une grosse balayette, les enchaînements capables de mettre l'adversaire K.O. (et éventuellement re-K.O.). Des techniques se sont développées, des habitudes de jeu et évidemment des contres pour faire face à ces techniques. Devenu un Ryu, le joueur vit pour combattre et combat pour vivre. Street Fighter 2 est là, monolithique, offrant aux joueurs des joies qui semblent intarissables.
Echo d'une légende passée
Quinze années après, que reste-t-il ? L'eau a coulé sous les ponts, le jeu vidéo et les joueurs ont changé. Mais il n'est pas question de faire état de ces changements. Des balades dans les salles de jeux, on passe aux déambulations sur le net. Le moindre screenshot ou gif animé d'un Dragon Punch suffit à m'émouvoir. Street Fighter 2 n'est jamais bien loin, il est toujours quelquepart tout près. J'aurais pu réellement grandir AVEC Street Fighter 2, mais mon seul regret est de ne pas être né 2 ou 3 ans plus tôt. Cependant, malgré mon jeune âge lorsque pour la première fois je dirigeais Ryu est ses acolytes (4/5 ans), je l'ai vu de différentes manières, et il n'a jamais quitté mon esprit. Street Fighter 2 a changé la vision que j'avais des jeux vidéo quand j'ai pu m'y essayer pour la première fois, jusqu'à un point que je ne peux même pas imaginer.
Il m'a fait découvrir qu'il pouvait exister un véritable esprit de compétition dans le jeu vidéo, il m'a fait rencontrer des adversaires, puis des amis, et finalement un entourage. Les vertues socialisatrices du jeu vidéo ne sont plus à démontrer. J'aurais bien voulu en avoir honte, mais Street Fighter 2 m'a tellement donné que je n'ai aucune raison de le faire à mon tour, au contraire.
Street Fighter 2 forever...
Mais il n'y aura jamais qu'un seul Street Fighter 2. On ne compte plus les séquelles mais on compte encore moins les clones et jeux qui se sont inspirés du maître, parfois pour trouver leur propre voie. Street Fighter 2 n'est pas un jeu, c'est une légende qui ne meurt pas, à l'instar de son héros, capable de partir chercher des adversaires jusque sur la lune. Street Fighter 2 est définitivement l'un des plus grands jeux de l'histoire, ne serait-ce que par son impact.
Comment proposer un autre regard sur un titre dont tout le monde a déjà parlé mille fois, l'une des oeuvres majeures du jeu vidéo ? Que dire de plus sur Street Fighter 2 qui n'aurait été dit ? La problématique d'un rédacteur parlant d'un jeu que l'on connaît tous sur le bout des pixels. Street Fighter 2, la simple évocation de ce nom rappelle un écho distant d'un passé qui semble lointain. L'âge d'or du jeu vidéo pour certains.
1991, le petit Panou entre dans la chambre de son frère. Du haut de ses quatre toutes petites années, il est déjà submergé par la culture du jeu vidéo, il vit dedans... Bon stop ! Coupez ! On avait dit un article différent, pas une autobiographie, c'est du déjà vu, dehors ! Pour parler de Street Fighter 2, il faut un bandana de Ryu autour de la tête, sinon c'est du faux.
Revenons à nos moutons : Street Fighter 2. Fondamentalement c'est quoi Street Fighter 2 ? La première image qui me vient à l'esprit quand je parle de Street Fighter 2, c'est immanquablement un Ryu faisant un Dragon Punch en criant « Shô Ryû Ken ».
Qu'est-ce qui peut se passer dans la tête d'un joueur quand il « rencontre » Street Fighter 2 pour la première fois, avec une certaine incrédulité ? Ce qu'il voit, c'est que ça en jette un max : graphismes de folie, sprites gigantesques, et 6 boutons pour jouer, y'a pas à dire le CPS, ça en jette. Du jamais vu. Les squatteurs des salles de jeu ont déjà fait la connaissance de Final Fight, le Double Dragon du futur à l'époque. Mais en jeu de combat, le dernier qui s'insinue dans la mémoire est Pit Fighter, avec ses personnages digitalisés. Mais à la différence de ce dernier, Street Fighter 2 a été frappé par le dieu du gameplay d'une emprunte indélébile.
Un gameplay en or
Street Fighter 2 est un formidable concentré de gameplay, de créativité et d'équilibrage. À l'époque, on ne distinguait pas toujours clairement les personnages. Il n'y avait pas de différences fondamentales dans les personnages de Double Dragon (aucune en fait) ou de Final Fight (un peu plus). Street Fighter 2 a propulsé la caractérisation des personnages dans un autre univers. Chaque personnage a son propre gameplay, ses propres coups qui impliquent une manière de jouer. Ryu et Ken sont des personnages équilbrés, Guile se fait le spécialiste du camping, Zangief a besoin de s'approcher pour faire un maximum de dégât avec ses prises, Dhalsim doit gérer ses coups par rapport à leurs portées, Chun Li est la reine dans les airs... Pourquoi ces choses nous semblent-elles aujourd'hui si évidents et pas à l'époque ? Parce que Street Fighter 2 !
Chaque personnage était différent visuellement, se jouait différemment en terme de stratégie et avait ses propres manipulations. Parlons justement de ces manipulations : quoi de plus naturel aujourd'hui qu'un quart de cercle à la manette ? Quoi de plus étrange à l'époque que d'effectuer un bas, bas/droite, droite au stick suivi d'un bouton ? En l'espace de quelques années, Street Fighter 2 est devenu ce que l'on appelle un standard, un point de référence. La complexité du gameplay de Street Fighter 2 est réelle. Possibilité de combo, suites de coups qui mettent K.O. L'adversaire, priorités, « cross up », garde, variété des possibilités... C'est un gisement de trouvailles et de gameplay qui est offert pour la modique somme d'une pièce de cinq francs.
Choc émotionnel sans précédent !
Street Fighter 2 m'a envoûté, m'a fait rêver. Un choc visuel : violent et réaliste, il m'a laissé des images que je considérais comme violentes à l'époque. La respiration des personnages m'a profondément marqué. Ces personnages semblent si réels et pourtant leurs coups sont démesurés. « Ça doit faire mal ça », me disais-je, un peu crédule. Le simple fait de voir ces personnages respirer a développé en moi une empathie. Ils semblent réels, ils sont si détaillés, ils parent, ils encaissent les coups avec douleur, ils ont mal quand on les tape, ils crachent leurs tripes, ils sont blessés à la fin d'un combat, en deux mots, ils respirent la vie... Jamais jusqu'à présent des personages n'avaient suscité un tel bouleversement. Les mimiques de Chun Li sont si mignonnes... Les mouvements sont spectaculaires, les personnages bénéficient de nombreuses frames d'animation pour chaque mouvement et les décors brillent de mille détails. L'avancée technologique a offert un nouveau visage au jeu vidéo, une nouvelle dimension. Street Fighter 2 imite la réalité et l'amplifie. Les bruits des coups sont exagérés, les impacts sur les personnages font mal, tout impressionne.
La continuité dans la richesse
J'ai presque grandi avec Street Fighter 2, mon premier jeu de combat. J'ai découvert sa richesse, son art, sa portée. Aux simples images de violences s'est substitué l'apprentissage des finesse du gameplay. Car depuis sa sortie, il est devenu la coqueluche des salles de jeu, tout le monde n'a d'yeux que pour cette petite merveille inépuisable. La découverte de la bête sous toutes ses facettes continue. Street Fighter 2 n'est qu'un jeu et sa découverte passe désormais par sa maîtrise. Le jeu est redevenu jeu. L'excitation a remplacé le choc.
En l'espace de quelques parties, j'étais officiellement devenu un Ryu, comme tant d'autres : la Voie, le chemin, le perfectionnement, l'art du combat, la renaissance du Miyamoto Musashi en chacun de nous. Avec Street Fighter 2, le jeu vidéo devenait une interface pour l'affrontement. La confrontation esprit contre esprit, dextérité contre dextérité, le théâtre d'affrontements éternels. Il fallait être le meilleur, peu importe les moyens, il fallait afficher sa supériorité. Quand deux joueurs s'affrontaient, ce n'était plus un jeu mais une interface où l'on pouvait se mesurer à loisir, tester sa dextérité, sa connaisance du jeu et finalement vaincre ou périr. Le gagnant reste en piste.
Le gameplay de Street Fighter 2 peut se résumer en deux mots : richesse et équilibrage. Chaque personnage avait ses forces et ses faiblesses, il y avait moyen de faire quelquechose avec tous les personnages, même si certains étaient plus simples à manipuler que d'autres. Capcom avait compris que si le plaisir de la découverte finit par s'estomper, un gameplay riche, avec une grande marge de progression, a un potentiel de durée de vie quasiment infini. L'idéal pour les salles de jeux car il n'y a jamais de véritable fin. Tant qu'il y a des joueurs, tant qu'il y a du challenge, il y a du jeu.
Chaque joueur pouvait devenir un Ryu. Ce personnage complètement neutre du guerrier, sans personnalité, qui s'entraîne inlassablement pour devenir le plus fort et affronter de nouveaux personnages (« The fight is all »). Le perfectionnement devient un style de vie. Rapidement la connaissance du jeu s'est développée. Il y avait de la matière en abondance et les joueurs ont manière cette matière pour devenir les plus forts. Les techniques ont afflué, des plus simples aux plus évoluées. Le petit coup de Guile dans le coin suivi d'une projection, la tenue à distance de l'adversaire avec des Hadôken bien calculés un Shôryûken punitif au moindre saut, les coups de pied de Chun Li dans les airs pour casser à peu près n'importe quoi, la technique du gros coup de pied sauté suivi d'une grosse balayette, les enchaînements capables de mettre l'adversaire K.O. (et éventuellement re-K.O.). Des techniques se sont développées, des habitudes de jeu et évidemment des contres pour faire face à ces techniques. Devenu un Ryu, le joueur vit pour combattre et combat pour vivre. Street Fighter 2 est là, monolithique, offrant aux joueurs des joies qui semblent intarissables.
Echo d'une légende passée
Quinze années après, que reste-t-il ? L'eau a coulé sous les ponts, le jeu vidéo et les joueurs ont changé. Mais il n'est pas question de faire état de ces changements. Des balades dans les salles de jeux, on passe aux déambulations sur le net. Le moindre screenshot ou gif animé d'un Dragon Punch suffit à m'émouvoir. Street Fighter 2 n'est jamais bien loin, il est toujours quelquepart tout près. J'aurais pu réellement grandir AVEC Street Fighter 2, mais mon seul regret est de ne pas être né 2 ou 3 ans plus tôt. Cependant, malgré mon jeune âge lorsque pour la première fois je dirigeais Ryu est ses acolytes (4/5 ans), je l'ai vu de différentes manières, et il n'a jamais quitté mon esprit. Street Fighter 2 a changé la vision que j'avais des jeux vidéo quand j'ai pu m'y essayer pour la première fois, jusqu'à un point que je ne peux même pas imaginer.
Il m'a fait découvrir qu'il pouvait exister un véritable esprit de compétition dans le jeu vidéo, il m'a fait rencontrer des adversaires, puis des amis, et finalement un entourage. Les vertues socialisatrices du jeu vidéo ne sont plus à démontrer. J'aurais bien voulu en avoir honte, mais Street Fighter 2 m'a tellement donné que je n'ai aucune raison de le faire à mon tour, au contraire.
Street Fighter 2 forever...
Mais il n'y aura jamais qu'un seul Street Fighter 2. On ne compte plus les séquelles mais on compte encore moins les clones et jeux qui se sont inspirés du maître, parfois pour trouver leur propre voie. Street Fighter 2 n'est pas un jeu, c'est une légende qui ne meurt pas, à l'instar de son héros, capable de partir chercher des adversaires jusque sur la lune. Street Fighter 2 est définitivement l'un des plus grands jeux de l'histoire, ne serait-ce que par son impact.